La parole aux porteurs de projets !

Etude de cas : Projet In Fine Tradestock - Mai 2018

Financer le stock d’une entreprise : Le Financement Participatif peut t’il répondre aux besoins des entreprises ?

Les Entreprêteurs ont posé la question à Edouard Monnier fondateur de Trade Stock qui répond à la question en image. Le prêt IN FINE et le Financement Participatif semble selon lui avoir de réels atouts.


Etude de cas : Sélection cuisine - Avril 2018

Interview de notre partenaire Fintrack de Christophe Létévé, gérant de Sélection cuisine

Quel projet souhaitiez-vous financer en faisant appel au crowdlending ?

Un des objectifs de ce financement était de couvrir les dépenses immatérielles, comme le démarchage et la communication. Car la communication coûte quand même très cher. Enfin, on souhaitait avoir un peu de latitude en terme de temps, car nous savons notre projet ambitieux. En effet, nous aurions pu remplacer l’exposition de notre produit PMR par une cuisine standard, basique. Mais nous ne l’avons pas fait. Car on veut vraiment persister dans ce domaine. On est convaincu que ça va apporter beaucoup de choses à tout le monde. Mais ça passe à un moment par le budget, par la finance. On a pu solutionner cela grâce aux Entreprêteurs.

 

Aviez-vous essayé de passer par des circuits plus traditionnels, par les banques ?

Non, pas du tout. Par manque de temps puisqu’on a une activité très prenante. J’ai préféré passer directement par un courtier, qui lui s’est chargé de nous proposer la solution du crowdlending. Laquelle nous a énormément séduit.

 

Quel regard portez-vous sur le circuit bancaire ?

Le circuit bancaire est devenu très compliqué. Il faut montrer patte blanche, expliquer, monter des dossiers de financement énormes, fournir un tas de documents. Pour finalement nous faire entendre dire qu’ils y réfléchissent. Il n’y a plus la confiance qu’il y avait il y a quelques années. Quand le banquier disait : banco ! On y va, on croit en vous ! Aujourd’hui il faut que ça passe par différents services, c’est épuisant. C’est pour ça que je n’ai pas voulu passer par une banque traditionnelle. Et que je suis passé par un courtier. Je lui passe le dossier et il se débrouille. Via Les Entreprêteurs et internet, la présentation a été faite très rapidement. Il n’y a rien eu à modifier, ça a été mis en ligne très vite. Et le projet a été bouclé en 7 jours. C’est vraiment très bien.

 

Aviez-vous connaissance de ce genre de solution ?

Pas du tout. C’est vrai que pendant la découverte du concept, on s’est dit pourquoi pas. Puis en analysant, en réfléchissant, on s’est aperçu que c’était pas mal du tout. Car cela nous faisait un peu de publicité en même temps. Les gens qui nous font confiance vont en parler, ou en parleront peut-être s’ils rencontrent des personnes handicapées. Plutôt que de rembourser un banquier pas forcément à l’écoute, on va rembourser des gens qui nous font confiance. Donc on sait où vont nos intérêts et pour qui on travaille réellement. Et puis toute la mise en place a vraiment été très efficace.

 

En combien de temps avez-vous récolté les fonds ?

En 48 heures ! La signature électronique est géniale. On signe puis ça part et ça travaille tout seul. [NDLR: Prêt de 36 mois et sur un taux d’intérêt de 7,5% Aujourd’hui est-ce que vous referiez ce choix ? Oui, sans hésiter. À condition d’avoir un projet viable. Par exemple, pas pour des travaux dans le magasin. Plutôt pour un projet pour lequel j’ai des perspectives positives. Il faut être cohérent dans la démarche. Le but est d’avancer tous ensemble. Il faut un message, qu’on ait envie d’y croire et d’accompagner les gens. Cette opération nous a également permis de communiquer sur le projet, de fédérer des gens autour. Un autre bon point à signaler.

 

Quels conseils donneriez-vous à des entrepreneurs qui pourraient se lancer demain dans ce genre d’opérations ?

D’abord d’avoir un projet qui soit viable. C’est la base de tout. Dans notre cas, le fait que le projet soit lié à de l’aménagement pour handicapés a été très porteur. Cette portée sociale est dans l’ère du temps. Ensuite, il faut qu’il soit bien expliqué pour convaincre les prêteurs.

 

Retour sur notre saga de l'été 2017

Yoann Cuaz, société 1fogenie

"Nous étions le premier projet de la plateforme. Ce financement a été intéressant pour nous dans le cadre de la communication. Nous avons eu pas mal de retours clients et nous avons pu créer 2 emplois"

http://www.1fogenie.fr/

Marc Taïb, société Animédia

"Grâce aux Entreprêteurs, nous avons eu les fonds nécessaires pour engager 2 nouveaux commerciaux dont l'un d'eux nous a déjà rejoint. Rendez-vous dans quelques mois avec les résultats concrets de cette opération !"

http://e-animedia.fr/Chennai-3D-Hiring/index.php/

Philippe Laclie, société Distillerie Bercloux

"J'ai eu l'honneur de participer à une levée de fonds extraordinaire sur la plateforme Les Entreprêteurs. Grâce à vous, j'ai pu obtenir une campagne communication que je n'aurai pas pu m'offrir."

https://distillerie-bercloux.fr//

Dominique Gondry, société l'Hydrocureur

"Nous avons bénéficié de l'aide des Entreprêteurs afin de développer encore plus vite notre activité. Nous sommes très contents de leur intervention plus rapide que celle des banques."

http://hydrocureur.fr/

Corinne Bridan, société les Champignons de Cussangy

"J'ai fais appel aux Entreprêteurs car les banques n'ont pas voulu suivre et j'en suis totalement satisfaite. Au contraire des banques, Les Entreprêteurs ont crû en notre projet."

http://www.la-champignonniere.com//

Pascal Floccari, société PRV Distribution

"Nous avons un très grand projet de création d'un parc pour enfant !"

Prêter de l'argent à des TPE/PME présente un risque de non remboursement, de perte en capital et nécessite une immobilisation de son épargne.